
Une reconversion, un levain
« J'ai passé vingt ans dans les chiffres, comme responsable administrative et financière. Un métier que j'aimais, mais qui me laissait les mains vides. À 47 ans, j'ai choisi de me former à l'École Internationale de Boulangerie, et le levain s'est imposé : un pain vivant, qui demande du temps et de l'attention. »
« Pani di Augusto, c'est le pain de mon grand-père Augusto, en Italie : une grande miche au levain, coupée au couteau, posée au milieu de la table. J'ouvre à Neudorf la boulangerie que je cherchais sans la trouver. »
« L'équipe travaille en journée, jamais de nuit. Un pain bien fait, c'est un pain fait par des gens bien reposés. C'est aussi ça, prendre le temps de bien faire. »
Le parcours
Quelques étapes, sans précipitation
- Avant
Vingt ans de chiffres
Responsable administrative et financière : rigueur, organisation, et le goût des choses bien tenues.
- Le déclic
Le pain du dimanche
Un levain né dans la cuisine familiale, des miches pour les amis, puis pour les amis des amis.
- La formation
L'École Internationale de Boulangerie
Une formation exigeante, tournée vers le levain naturel, les farines bio et la fermentation longue.
- Aujourd'hui
Pani di Augusto
Une boulangerie à Neudorf, une équipe qui travaille en journée, et du pain qui prend son temps.




